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FDG Midi-Pyrénées

Déclaration, pour un état Palestinien

Palestine.jpg Vendredi 23 septembre le Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, demandera à l’ONU la reconnaissance de l’Etat de Palestine, dans les frontières de 1967, en conformité avec toutes les résolutions des Nations unies depuis 1948.

Comme 70% de la population française, le groupe Front de gauche est favorable à la création d’un Etat de Palestine au côté de l’Etat d’Israël, avec Jérusalem-Est pour capitale.

Une telle reconnaissance est la condition pour sortir de la situation d’occupation et de colonisation actuelle, aboutir à une véritable paix dans la justice. Elle est la réponse qui s’impose face aux révolutions arabes au moment où elles font souffler le vent de la démocratie sur la région, et alors que le soulèvement des Indignés d’Israël atteste de l’isolement de M. Netanyahou dans son propre pays.

À l’inverse du discours du président de la République à New York, la France doit sans ambiguïté prendre position en faveur de l’admission du 194° État à l’ONU.

Nous sommes solidaires des mobilisations et manifestations qui se tiennent partout dans notre région pour faire triompher le droit international.

Nous appelons l’ensemble des élus, des parlementaires à prendre en compte l’opinion majoritaire de nos concitoyens.

Nous regrettons que quatre parlementaires de gauche de Midi Pyrénées dont une Vice Présidente du Conseil régional Midi Pyrénées se soient engagés au côté de la droite pour signer une lettre adressée au président Nicolas Sarkozy demandant que la France s’oppose à la revendication légitime du peuple palestinien.

Lors de l’Assemblée plénière de novembre, le groupe Front de Gauche déposera un vœu soutenant la création d’un Etat Palestinien.

 

Communiqué du groupe Front de gauche Conseil Régional Midi-Pyrénées

Palestine.jpg

La commission sectorielle « Industrie, Grands groupes, service aux entreprises » du 09 Mai 2011 a procédé à l’audition du président de la Chambre de commerce France-Israël, Monsieur ABEHSERA, sur une mission économique qui doit se rendre en Israël dans quelques jours.

Les élus Front de gauche membres de cette commission, Marie-Pierre VIEU et Christian PICQUET, considèrent que les éléments exposés par le président de CCFI n’apportent pas de véritables réponses aux questions qu’ils avaient soulevées aussitôt qu’ils avaient été informés de l’organisation de cette mission.

A l’issue d’un débat approfondi en son sein, la Commission permanente du Conseil régional avaient assorti son aide financière à l’organisation de la mission de la CCFI d’une demande de garanties précises quant au respect du droit international lors de la conclusion d’accords économiques entre entreprises israéliennes et françaises. Après l’audition du président de la CCFI, force est de constater que les assurances n’ont pu être fournies aux élus que, de manière directe ou indirecte, aucun accord ne viendrait appuyer les entreprises de colonisation des territoires palestiniens illégalement occupés depuis 1967, ou conforter la politique militaire du gouvernement israélien.

Dans ces conditions, Marie-Pierre VIEU et Christian PICQUET ont réitéré leur opposition à l’octroi d’une subvention de la Région à la mission de la CCFI.

Ils ont, en outre, tenu à appeler leurs collègues à une vigilance renforcée quant aux engagements de la Région Midi-Pyrénées dans cette partie du monde.

Alors que l’Assemblée générale des Nations unies pourrait bien, dans quelques mois, reconnaître un Etat palestinien conformément aux principes du droit international, il incombe à la Région d’agir avec détermination en faveur de la solution de justice et de paix entre Israéliens et Palestiniens, conformément aux positions qu’elle a souvent exprimées,

Toulouse 09 Mai 2011

 

Il faut que vive l’ARDT !

L’association régionale de diffusion technique (ARDT) s’est vu confier, depuis 1984, par le conseil régional Midi-Pyrénées des missions d’appui logistique afin de compléter ou renforcer les équipements techniques des lieux de manifestations culturelles. Elle intervient également dans l’établissement de programmes d’équipements culturels et assure des missions de formation des personnels techniques.

Déficitaire depuis plusieurs années déjà, cette association est aujourd’hui en danger de mort si elle est abandonnée par les pouvoirs publics. Cependant que privé d’une partie de ses recettes par le gel des dotations budgétaires de l’Etat, le Conseil Régional Midi Pyrénées, qui jusqu’alors était l’unique collectivité subventionnant cette structure, ne peut plus à lui seule assurer sa survie.

Il est donc urgent de trouver une solution viable pour l’ARDT dont l’histoire en lien avec le mouvement syndical et l’éducation populaire comme la qualité de prestations délivrées restent exceptionnels.

Le Front de Gauche appelle les collectivités concernées au premier chef par le rayonnement de cette association : Région Midi Pyrénées, Conseil Général de Haute Garonne, Grand Toulouse et Toulouse, à travailler aux conditions de la pérennisation de l’ARDT et de son activité!

Tant qu’aucune issue positive n’aura été trouvée, le groupe Front de Gauche est favorable à ce que la Région continue à financer l’ARDT à la hauteur des années antérieures. Les acteurs culturels dont l’activité s’inscrit au cœur de nos territoires de Midi Pyrénées ne peuvent aucunement payer les pots cassés de la rigueur des politiques de libéralisation des services de la droite au pouvoir

 

RTE – Sud Ouest, filiale du groupe EDF en lutte

RTE

RTE, filiale d’EDF, est chargée de l’exploitation, de la maintenance et du développement du réseau de transport de l’électricité. L’unité Transport Electricité Sud-ouest assume ces activités pour le grand Sud-ouest, sur un territoire qui couvre les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon en partie et les départements du Cantal, de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute Vienne. Dans le cadre d’orientations nationales de réduction des effectifs et de concentration des activités, un Comité d’Etablissement a été convoqué ce mardi 1er février sur le site RTE de Toulouse. La direction de RTE envisage, au travers d’une nouvelle réorganisation de l’activité Maintenance Haute Tension Postes, de supprimer 2 équipes de maintenance basées respectivement à Pau et Aurillac. Cette réorganisation aurait un impact conséquent sur l’emploi dans les 2 agglomérations concernées, mais aussi sur la qualité du service public sur toute la zone d’intervention de l’unité. Pour Pau, c’est la suppression de 11 emplois et d’une équipe qui intervient sur une grande partie du massif pyrénéen, zone où sont implantées de nombreuses centrales de production hydraulique et qui est soumis à des conditions climatiques difficiles. Pour Aurillac, c’est la suppression de 10 emplois et d’une équipe qui intervient aussi sur une zone ou sont implantées de nombreuses centrales de production hydrauliques. De plus cette suppression entrainerait un véritable « désert » en matière de Maintenance Haute Tension Postes sur le centre de la France, puisque les seules équipes qui seraient maintenues seraient implantées à Béziers, Toulouse et Bordeaux pour le sud-ouest, ….

Les élus Front de gauche soutiennent la revendication des agents et exigent avec eux le maintien des équipes Maintenance Haute Tension Postes.

Les Conseillers régionaux Front de gauche après avoir porté un voeu de soutien aux salariés de RTE lors de l'Assemblée plénière du 20 décembre 2010, ont réaffirmé leur solidarité par leur présence en participant au Comié d'établissement du 01 février 2011 avec les autres élus de la majorité de gauche.

 

GAB 65 Pétition de soutien

GAB 65

La Fédération Nationale de l’AB regroupe plus de 16 000 paysans au travers des GAB et milite pour un développement cohérent de l’Agriculture Bio. Avec un désengagement de 75% soit une perte de 58 000 €, l’Etat raye deux missions essentielles du GAB 65 : L’accompagnement des conversions et l’accompagnement des collectivités et des territoires pour la restauration collective.

Le Grenelle de l’Environnement et ses objectifs sont ils déjà aux oubliettes ? 6% de la SAU en agriculture bio et 20% de produits bios en restauration collective d’ici 2012. Et c’est bien entre autre sur ces deux dossiers que l’Etat ne renouvelle pas ces subventions au réseau des paysans bios !! Il existe pourtant un réel savoir faire sur certains dossiers, notamment pour l’introduction de produits bios en restauration collective. Les petites structures sont également directement affectées par les choix politiques opaques puisque le crédit d’impôt est divisé par deux pour les paysans bios, passant de 4000 à 2000 € !

Le développement d’une agriculture bio, locale, cohérente dans le cadre de la souveraineté alimentaire, ne se réalisera pas sans les paysans bio eux-mêmes et leur réseau associatif. Arrêtons l’incantatoire, que les moyens soient assignés à la hauteur des objectifs fixés !

Signature en ligne sur www.bio65.fr

 

Communiqué de Christian Picquet et Marie-Pierre Vieu

Ce jeudi 20 janvier, la commission « Industrie, Grands Groupes et Services aux Entreprises » du Conseil régional avait à son ordre du jour une délibération portant sur une aide de 33 300 euros à l’organisation d’une mission économique en Israël, courant mai.

Considérant que le bénéficiaire de cette aide était la Chambre de commerce France-Israël, et que le maître d’œuvre de la mission n’était autre que le président pour l’Europe du groupe « Israël Aerospace Industrie », spécialisé dans la construction de drones israéliens, le groupe du Front de gauche avait demandé que ce dossier soit retiré de l’ordre du jour de la Commission Permanente du 10 février prochain.

Le groupe Front de gauche considère, en effet, que la Région Midi-Pyrénées, et tout particulièrement sa majorité élue sur l’engagement progressiste de contribuer à la paix et à la justice à l’occasion de ses actions de coopération internationale, ne saurait d’aucune manière apporter son concours à la politique guerrière du gouvernement de M. Benyamin NETANYAHOU, à l’annexion rampante de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie, au blocus meurtrier de la Bande de Gaza.

La Région Midi-Pyrénées doit, au contraire, exprimer fortement l’exigence d’une paix dans la justice entre Palestiniens et Israéliens, sur la base des résolutions des Nations unies. Comme elle en avait d’ailleurs manifesté la volonté à la suite de l’assaut donné, au printemps dernier, à la flottille humanitaire se portant au secours de la population de Gaza.

De toute évidence, la mission économique envisagée pour le mois de mai ne s’inscrit pas dans cette démarche.

Marie-Pierre VIEU et Christian PICQUET, qui siègent à la commission « Industrie, Grands Groupes et Services aux Entreprises », se félicitent par conséquent, qu’à l’issue d’une longue discussion, ce 20 janvier, la délibération ait été suspendue à l’unanimité, en l’attente d’une nouvelle réunion de la commission, le 27 janvier. Des informations plus explicites devront alors être fournies à cette dernière, évaluant les précédentes missions du même type, précisant les objectifs de la prochaine et éclairant les relations éventuellement existantes entre les fabricants de missiles israéliens et leurs homologues français de l’industrie aéronautique française.

En tout état de cause, le groupe Front de gauche ne saurait apporter aucun soutien à des initiatives qui viendraient conforter un peu plus le mépris que le gouvernement israélien affiche envers le droit international.

 

Déclaration de Marie-Pierre Vieu

Jeudi 20 janvier, la Commission « Industries, grands groupes, services aux entreprises» du Conseil Régional de Midi-Pyrénées, présidée par Bernard Plano, examinera le financement d’une mission économique en Israël du 15 au 19 juin prochains, portant sur un montant de 33 300 euros.

Le Front de Gauche tient à faire entendre sa colère et dire sa désapprobation. L'implication de notre institution sur un tel dossier ne peut, dans le contexte actuel du Proche Orient, que conforter la politique du gouvernement israélien, lequel bafoue en permanence toutes les résolutions de l'Organisation des Nations unies. En juin dernier, le financement d’un projet analogue avait mobilisé contre lui, plusieurs associations, militant pour la paix et le respect des droits de l’Homme ainsi qu’une partie de la majorité. A l’initiative du groupe Front de Gauche une déclaration avait été adopté lors de la Commission Permanente du 3 juin dernier pour rappeler la volonté de notre collectivité de faire vivre la solidarité et concourir à toute initiative qui participerait de la restauration d’un véritable dialogue dans la Région.

On ne peut donc agir aujourd'hui comme si rien ne s'était passé ! On ne peut s’indigner avec Stéphane Hessel sur la situation faite au peuple Palestinien financer des coopérations qui apparaîtront inévitablement comme un soutien à la politique de colonisation menée par l’armée et le gouvernement Israélien en Cisjordanie et au blocus dont la population de Gaza fait les frais. La responsabilité de notre Région est, au contraire, d'apporter sa contribution à l'instauration d'une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, dans le respect du droit international et des droits nationaux de chacun des deux peuples.

C’est pourquoi le groupe Front de Gauche demande à Monsieur Martin Malvy, Président de la région Midi-Pyrénées, ainsi qu’à Monsieur Bernard Plano, de retirer le dossier de demande du financement de cette mission de l’ordre du jour de la commission du 20 et la suspension de toute subvention du Conseil Régional Midi Pyrénées à un tel projet.

Christian Picquet et moi-même, tous deux membres de la commission agiront dans ce sens.

 

Question écrite de Marie-Georges Buffet sur l'entreprise Bostik (65)

MGB

J'ai alerté le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'avenir de l'entreprise Bostik d'Ibos (65) et de celui de ses 30 salariés. Ces derniers ont en effet appris le 23 décembre la fermeture de leur entreprise et donc la perte de leur emploi. Cette usine du groupe Bostik France fabrique des colles mondialement connues pour la construction depuis près de 50 ans dans les Hautes Pyrénées.

Saisie par les élu-e-s de ce département, je m'inquiète avec eux du sort réservé à ce sous traitant de Total au moment où ce groupe affiche des bénéfices record. Inquiétude renforcée par la déclaration du DRH de l'entreprise indiquant que la décision de fermeture est liée « à la réduction de marge » de l'entreprise.

C'est la raison pour laquelle j'ai demandé au Ministre du Travail d'interroger la direction de l'entreprise sur les raisons conduisant à cette délocalisation déguisée d'une entreprise performante et implantée dans la région depuis un demi siècle.

Marie-Georges Buffet

 

Toulouse, la mobilisation continue de s'élargir !

La mobilisation de ce Mardi vient de montrer à nouveau l’exceptionnelle détermination du peuple français à faire échec au projet de reforme des retraites. A Toulouse elle ne cesse de s’élargir au fur et à mesure des initiatives. L’entrée des jeunes dans l’action, responsables et déterminés est une donnée nouvelle. Elle marque la profondeur de la crise sociale, de l’inquiétude en l’avenir et de la volonté de construire une société ou « l’humain » soit au centre de son fonctionnement et de ses valeurs. Le Président, son gouvernement et le MEDEF, ne pourrons pas s’en sortir en continuant de marteler une position désormais intenable alors que 6 français-e-s sur 10 pensent qu’une autre réforme des retraites est possible ! Ni les coups de forces répétés au parlement, ni les mesures répressives contre la jeunesse de notre pays, ni votre mépris des travailleurs, ne feront céder les millions de femmes et d’hommes massivement mobilisés depuis plusieurs semaines. Nous vivons un mouvement historique, très profond, et qui s’enracine chaque jour un peu plus dans le pays, l’exceptionnelle mobilisation Toulousaine en est la marque. Ne pas retirer ce projet, c’est conduire la France à une terrible impasse. Il faut ouvrir la discussion avec les organisations syndicales sur des bases totalement nouvelles. La justice et la démocratie l’exige. Le Président et son équipe sont minoritaires sur ce projet et ils s’acharnent à servir les intérêts d’une minorité de privilégiés. La majorité du peuple, exige elle l’abandon de ce projet de loi et l’ouverture d’une négociation sociale qui permette de construire un projet alternatif. La conjonction de la mobilisation des salariés du public et du privé et de la jeunesse ouvre la voie d’une telle perspective.

Charles Marziani Conseiller Régional PCF de Midi Pyrénées,
Membre du Groupe Front de Gauche

 

On ne lâche rien !


On ne lâche rien ! C' est le mot d' ordre récurrent qui a parcouru les manifestations contre la reforme des retraites en ce samedi 16 octobre. Cinquième journée de mobilisation nationale et toujours cette même foule, immense. Partout en France, on bat le pavé, sûr de son bon droit. Le mouvement social s' est enraciné ; il est là pour durer. Les Sarkozy, Woerh, Fillon ont beau multiplier les déclarations définitives et les provocations, en radotant à n' en plus finir qu' il n' y a pas d' autres choix que l' allongement de l'âge de départ à la retraite, les français ne sont dupes. Ils sont même 6 sur 10 à penser qu' une autre réforme des retraites est possible. Le vent de l' histoire a tourné. Il est maintenant du côté de ceux qui luttent et se battent pour la justice sociale. Monte ce sentiment de plus en plus partagé parmi la population qu' on peut gagner, qu' on peut les faire reculer. Alors plus que jamais : ON NE LÂCHE RIEN !

Communiqué du CIDEFE

Toulouse mardi 19 octobre rendez-vous 10 h métro Saint Cyprien

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