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FDG Midi-Pyrénées

"Urgence Ligne Paris - Orléans - Limoges - Toulouse "

POLT J’ai participé le samedi 30 janvier à Brive à la réunion constitutive de l’association « Urgence Ligne Paris - Orléans - Limoges - Toulouse » Très nombreux sont celles et ceux qui ont fait de même avec un fort contingent du Lot en tête duquel l’association « Tous ensemble pour les gares » Cette démarche part d’un double constat : sur cette ligne stratégique pour nos territoires, la desserte ferroviaire n’a cessé de se dégrader depuis plusieurs années malgré la forte mobilisation de nombreuses associations et des élus. Par ailleurs, l’idée a grandi au fil du temps de fédérer toutes les énergies et tous les acteurs préoccupés par l’avenir de cette ligne, comme ce fut le cas lors des rencontres organisées à Châteauroux, Souillac, Uzerche et à Cahors le 5 décembre dernier. Notre conviction est que cette ligne, troisième radiale nationale, présente un intérêt majeur en terme d’aménagement du territoire, économique avec le développement du Fret, environnemental en captant des flux routiers. Cette ligne qui traverse 4 régions et dessert 16 gares doit être modernisée avec du matériel roulant adapté et des infrastructures performantes qui améliorerait le temps de parcours. Il est possible, sans attendre 10 ou 20 ans, d’obtenir des résultats immédiats afin de donner à cet axe une nouvelle jeunesse. Pour ma part, je participerai aux travaux du conseil d’administration de cette toute jeune association. Par ailleurs, les « embrouilles » avec la SNCF se poursuivent puisque la circulation des TER a été très sérieusement perturbée ces derniers temps entraînant une vive réaction en gare de Gourdon et de Souillac. la rencontre du 9 février entre le Conseil Régional et la SNCF doit permettre de débloquer la situation. La SNCF s’est engagée à rétablir le service normal TER dés le 15 février ainsi qu’à déployer 10 rames supplémentaires pour assurer les dessertes TER. Une fois de plus, la mobilisation a porté ses fruits.

Serge LAYBROS Conseiller régional du Lot

 

Poursuivons la lutte des quais !

quais.jpg La cour d’appel d’Agen vient de casser le jugement de relaxe prononcé par le tribunal de Cahors à l’encontre des prévenus poursuivis pour entrave à la circulation des trains. Elle les reconnaît coupable en les dispensant de peine et dit que la condamnation ne sera pas inscrite au casier judiciaire. Le pouvoir voulait une condamnation et il l’obtient ce qui n’est pas un geste anodin. C’est avant tout une décision politique motivée par la volonté de sanctionner des élus et des citoyens qui se sont dressés pour que vive le service public ferroviaire particulièrement malmené sur l’axe Paris – Cahors – Toulouse. Cette décision est un message adressé aux empêcheurs de tourner en rond, à ceux qui contestent et qui se rebellent. Elle n’entamera en rien notre détermination et décuplera nos forces pour obtenir le 10ème arrêt du dimanche soir après la formidable victoire obtenue par le rétablissement des neufs premiers sur les quinze initialement supprimés. La SNCF a du lâcher du lest, le pouvoir est aux abois, voyant se multiplier les actions de désobéissance et les conflits sociaux. Mais ce n’est qu’un début car le combat continue ! A très bientôt sur les quais.

Serge LAYBROS Conseiller régional du Lot

 

Après la Poste, la SNCF, projet de loi ARAF attention danger !

Espigat Marc

L’ouverture à la concurrence des trains de voyageurs internationaux avec un cabotage limité sur le territoire va se mettre en place dès le mois de décembre 2009. Les parlementaires européens ont voté les différents paquets ferroviaires. La commission européenne des transports exige maintenant de la SNCF en tant que Gestionnaire Délégué de l’Infrastructure de garantir l’égalité de traitement entre les différentes entreprises ferroviaires évoluant sur le réseau ferré de France. Elle impose au gouvernement de légiférer pour que cette équité de traitement soit vérifiable en créant une Autorité de Régulation des Activités Ferroviaires (ARAF).

BUSSEREAU ET PEPY VONT AU-DELÀ DES INJONCTIONS EUROPÉENNES. L’ARAF et la création d’une entité correspondant au guichet unique national d’attribution des sillons suffisent largement à garantir l’équité de traitement des entreprises ferroviaires. Rien n’oblige à y inclure les agents travaillant en pré – opérationnel et en opérationnel dans les régions et dans les postes d’aiguillages. Mais cela permet d’avancer dans leur projet d’éclatement de l’EPIC SNCF.

Un jeu de dupes bien orchestré À la demande du gouvernement et de la SNCF, l’école polytechnique de Lausanne a émis un document d’analyse sur la gestion et l’exploitation du réseau. À la suite de ce rapport, Philippe SEGUIN, au nom de la Cour des comptes, fait la proposition de transférer les 55 000 agents de l’Infra transport et Equipement à RFF. Le Sénateur HAENEL, mandaté par le gouvernement sur la question, fait la proposition de sortir 14 000 agents de l’Infra Transport et de créer une énième entreprise au côté de la SNCF, de RFF et de l’EPSF. Guillaume PEPY profite de la situation et propose de créer une branche autonome au sein de la SNCF et d’y transférer les 14 000 agents du transport répartis dans une Direction des Circulations Ferroviaires (DCF) et 21 Établissements Infra Circulation (EIC). Dans sa grande mansuétude, Dominique BUSSEREAU, Secrétaire d’État aux transports, accepte cette proposition à condition que le Directeur de cette DCF soit nommé par le gouvernement. Par ce jeu de dupe, Guillaume PEPY entend passer aux yeux des cheminots pour le sauveur, présentant cette restructuration comme le moins pire des scénarii. Dominique BUSSEREAU arrive à ses fins puisqu’en plus de l’ARAF se crée cette DCF qui sera sous contrôle gouvernemental. Guillaume PEPY a fait le choix du passage en force. Pourtant son projet est loin d’être finalisé. Son attitude sert ses ambitions, mais elle sert aussi le gouvernement. Cette loi ARAF ne passera au Parlement qu’à l’automne. Dominique BUSSEREAU pourra écourter les débats argumentant du fait que la SNCF a déjà pris la décision de s’organiser ainsi

DES PROJETS DANGEREUX Ces projets sont dangereux puisqu’ils impactent la sécurité des circulations et la régularité des trafics. Aujourd’hui, des interfaces nombreuses existent entre les différents intervenants ferroviaires. Les relations permanentes entre l’équipement, les agents d’Escale voyageurs et fret, les tractionnaires et les agents en charge de gérer les trafics permettent de garantir la transmission des informations de sécurité, l’utilisation optimale du réseau et une gestion coordonnée en cas d’aléas majeurs et mineurs. Cette coopération permanente entre les différents services trouve son point de pilotage au niveau des DDI régionales. Demain ces interfaces sont censées être remplacées par des textes réglementaires qui à ce jour n’ont été présentés ni à l’Etablissement Public de Sécurité Ferroviaire, ni aux représentants du personnel malgré de multiples demandes. Il Faut Changer de Cap Pour imposer se changement, nous avons besoin de dessiner une nouvelle perspective politique à gauche. Le résultat des élections européennes a montré l’importance du chemin à parcourir pour y arriver. Néanmoins le vote Front de gauche a entrouvert une porte. Ensemble, nous pouvons ouvrir en grand cette porte de l’espoir.

Marc Espigat, Conseiller régional du Tarn.

 

La justice n’est pas tombée dans le piège grossier tendu par la SNCF !

Laybros Serge La décision du Tribunal de Cahors de relaxer les 9 prévenus poursuivis pour entrave à la circulation des trains est d’une grande importance. Les attendus de ce jugement sont très révélateurs. Tout d’abord, le tribunal reconnaît le droit de manifestation comme un droit fondamental et constitutionnel. Dans une période marquée par un réchauffement du climat social, où très souvent la répression prend le pas sur la négociation, ce jugement constitue un point d’appui pour tous ceux qui ont à répondre de leurs actes devant la justice. Après l’entrave à la circulation des trains, voilà que se multiplient les procédures pour entrave à la liberté du travail avec des syndicalistes poursuivis pour avoir défendu leurs emplois et l’outil industriel, alors même que s’accumulent les annonces de fermetures d’entreprises et de plans massifs de licenciements. Par ailleurs, le tribunal observe que les faits reprochés aux prévenus ne sont pas avérés. Le 19 décembre, date du présumé délit, une grève paralysait le réseau ferré régional et les TER étaient restés à quai. D’où la décision de la SNCF d’arrêter le TEOZ à Gourdon et Souillac pour palier à cette absence de circulation des trains régionaux. Est-il sérieux de reprocher aux prévenus d’avoir bloqué un train que la SNCF avait, de sa propre initiative, décidé de stopper en gare ? La justice n’est pas tombée dans le piège grossier tendue par la SNCF qui se retrouve dans la situation peu enviable de l’arroseur arrosé ! Je note également avec satisfaction la décision des pouvoirs publics de rétablir deux arrêts supplémentaires le dimanche soir et le lundi soir ce qui porte à 9 le nombre d’arrêts rétablis sur les 15 supprimés arbitrairement en décembre 2007. Je m’interroge néanmoins sur la position des parlementaires considérant que le conflit n’a que trop duré et qu’il convient d’y mettre un terme. Il n’appartient pas aux parlementaires de siffler la fin de la partie ! C’est aux intéresses eux-mêmes, dans un processus démocratique qui est la marque de fabrique de ce mouvement remarquable, qu’il revient d’analyser la nouvelle donne et d’envisager la suite.

Serge LAYBROS Conseiller Régional du Lot

 

Rencontre entre élus usagers

Espigat Marc A l’initiative de Marc Espigat, président communiste de la commission « Transport collectif » du Conseil régional, et avec la participation de Charles Marziani, vice président communiste du Conseil régional, chargé des transports, une délégation d’usagers de la ligne TER Albi-Carmaux-Rodez était reçue le 13 mars, au siège du Conseil régional, à Toulouse, par la commission « Transport collectif ».

La délégation a fait état de divers problèmes survenus, dans la dernière période, sur cette ligne du nord-est de la région (retards, annulations de trains et horaires inadaptés pour les salariés en début et en fin de journée ainsi que pour les étudiants et lycéens les lundis et vendredis…)

Les services du Conseil régional, vont intervenir auprès de la SNCF pour demander que des mesures soient prises afin d’améliorer cette situation. Ils vont rester en liaison avec les représentants des usagers après cette réunion.

Marc Espigat Conseiller régional du Tarn
 

Gares de Gourdon et de Souillac, ne rendons pas les armes !

Laybros Serge Le rétablissement de deux arrêts le vendredi soir en gare de Gourdon et de Souillac, la levée des plaintes et la mise en place d'un comité de suivi sont à mettre à l'actif de la très forte mobilisation qui a déjà permis de récupérer 7 arrêts sur les 15 supprimés. C'est un acquis significatif mais pour autant le compte n'y est pas ! La donne a changé et, le comité de suivi a un rôle important à jouer à condition de ne pas être une coquille vide. L'avenir nous dira ce qu'il en est. Il doit avoir du "grain à moudre", notamment le rétablissement des deux arrêts du dimanche soir et de l'arrêt du lundi soir. La SNCF doit faire un effort supplémentaire et la mobilisation citoyenne doit se poursuivre car sans elle il n'y a rien de bon à attendre des pouvoirs publics qui depuis 18 mois tergiversent. Le prochain comité de suivi se réunira le 16 mars en préfecture. Cette semaine là sera chargée en événements avec la journée d'action unitaire du 19 mars et le procès des 9 prévenus restant à juger le 20 mars. Autant de dates qui méritent de notre part une attention toute particulière et qui doivent nous permettre de marquer les esprits ! J'ai été frappé par la forte participation à la dernière assemblée générale de l'association "tous ensemble pour les gares" et par la tonalité des propos qui traduisent la volonté de ne pas s'arrêter en chemin. L'heure n'est décidément pas encore venue de rendre les armes !

Serge Laybros Conseiller régional de Lot

 

A la SNCF aussi, la Direction fait payer la crise aux Cheminots et aux Usagers !

Espigat Marc • Malgré la situation économique inquiétante que nous impose la sphère financière et patronale, en dépit des discours rassurants de Sarkozy et du patronat, • malgré la situation de l’emploi en France, • malgré l’impact économique sur la croissance et la baisse du pouvoir d’achat, le budget présenté par le COMEX de la SNCF et par le Président Pepy est significatif du manque de considération que portent nos dirigeants aux salariés et à la population. Alors que des centaines de milliards d’euros sont mis à la disposition des banques et des entreprises sans aucun contrôle : l’Etat réclame cette année encore 129M€ de dividendes au titre des résultats de 2008, rappelons que 131M€ ont été versés l’année dernière. De plus l’Etat comme en 2008, fait financer les tarifs sociaux par la SNCF à hauteur de 68,5M€ (66M€ en 2008). Alors que les emplois sont supprimés par milliers sur le territoire, la SNCF envisage de réduire de 2600 emplois supplémentaires les effectifs de l’EPIC SNCF (4500 embauches contre 7100 départs prévus). Alors que le pouvoir d’achat est en berne, la SNCF et le gouvernement font la promotion des heures supplémentaires payées et exonérées de charges et d’impôts ou des RTT rémunérées. Les conséquences de ces lois antisociales sont désastreuses. Les cheminots augmentent leur temps de travail et réduisent leur temps en famille pour essayer d’améliorer leurs conditions de vie. La Direction de la SNCF profite de cette aubaine, elle évalue à 743 embauches en moins les effets de ces lois. De plus, elle s’appuie sur l’augmentation globale de la masse salariale induite par ces réformes pour ne pas ouvrir de négociations salariales. EXIGEONS D’AUTRES CHOIX : La France comme toute l’Europe et le reste du monde, traverse une crise économique très grave et lourde de conséquences pour l’ensemble des citoyens. Face à cette situation issue directement d’un système capitaliste inhumain et d’une politique libérale au service du grand patronat, des choix politiques s’imposent pour en sortir. En matière de transport, le développement des services publics est un choix de société que nous avons le devoir de faire. Le Parti Communiste Français fait la proposition d’un pôle public des transports avec des coopérations entre les entreprises ferroviaires historiques européennes, la mise en place d’une politique de transports intégrant la multi-modalité pour l’efficacité économique, mais aussi en réponse aux questions environnementales et sociales.

Marc Espigat Conseiller Régional du Tarn - Président de la commission Transport

 

Des élus communistes et des membres de l'association "Tous ensemble pour les gares" en garde à vue !

Menottes Le placement en garde à vue, la prochaine comparution le 6 février, devant le Tribunal correctionnel pour entrave à la circulation des trains, des élus communistes Lotois, Serge Laybros Conseiller régional et Marie Piqué adjointe au Maire de Cahors ainsi que d’autres élus et des membres de l’association « Tous ensemble pour les gares » suscite émotion et colère des communistes de Midi-Pyrénées.

Des élus impliqués auprès des populations pour défendre la cause des administrés, pour défendre les moyens nécessaires permettant de vivre dignement dans les territoires sont appelés à comparaitre devant les tribunaux cet état de fait relève d’une anomalie, d’une injustice dans cette société transformée en état policier à tous les niveaux, qui criminalise les gens qui entrent en résistance notamment contre la casse du service public.

C’est pourquoi le groupe communiste au Conseil régional apporte son soutien total et sa solidarité à Serge Laybros, à Marie Piqué, à tous les membres de l’association, il demande à la direction de la SNCF de retirer sa plainte et appelle à la mobilisation de tous, à intervenir à tous les niveaux pour que cessent ces interpellations d’élus, membres d’associations, ou simple citoyen qui luttent pour que les populations puissent vivre décemment, puissent avoir accès à des services publics de qualité.

A l’occasion des 4 procès où devront être jugés les 11 prévenus, le groupe communiste appelle aux rassemblements devant le Tribunal de Cahors à 8 h 30 les 15 janvier, 30 janvier, 6 février et 19 février prochains…

Si vous souhaitez témoigner de votre solidarité à Marie ou à Serge, vous pouvez adresser vos message à l’adresse suivante :

Groupe communiste Conseil régional Midi-Pyrénées

22, boulevard du Maréchal juin 31406 Toulouse cedex

rmp.pc@cr-mip.fr

tél. 05 61 33 54 13

 

La SNCF manie le bâton !

Laybros Serge La réunion convoquée dans l'urgence à la préfecture le lundi 8 décembre au sujet des gares de Gourdon et Souillac a jeté la consternation ! Alors que l'on pouvait imaginer un geste d'ouverture de la sncf, c'est au contraire un langage de grande fermeté qui a été tenu aux élus et à l'association "tous ensemble pour les gares". Les propos du procureur de la république sont sans équivoque. Il a précisé que la sncf est un plaignant comme un autre, que ses plaintes se sont accumulées depuis plusieurs mois et qu'elle doit bénéficier de l'appui des autorités judiciaires. La préfète a confirmé que les négociations relatives au rétablissement d'arrêts de trains à Souillac et Gourdon étaient closes, que le ministère ne bougerait pas d'un pouce et que l'entrave à la circulation des trains est un délit passible de poursuites judiciaires. Bref, cette réunion fut une sévère mise en garde d'autant plus incompréhensible que l'on pouvait imaginer une nouvelle proposition de la sncf sous la forme, par exemple, du rétablissement des arrêts du vendredi soir. J'ai pour ma part pris acte des propos des uns et des autres mais je ne cache pas mon incompréhension et ma colère. Ma solidarité reste acquise aux élus et aux populations des bassins concernés et je serai présent à leur coté vendredi soir en gare de Gourdon. Manier le bâton et la sanction comme le font les pouvoirs publics est lourd de conséquence et pourrait durcir le mouvement à l'heure où chacun attend une reprise sérieuse des négociations.

Serge Laybros Conseiller régional du Lot

 

Gares de Gourdon et Souillac

Train La réunion organisée en préfecture le 7 juillet concernant les gares de Gourdon et Souillac n'a pas permis d'obtenir d'avancées supplémentaires. C'est un sentiment de gachis qui prévaut car la SNCF est venue les mains vides. Après avoir supprimé 15 arrêts de trains par semaine dans ces deux gares, la SNCF a fait marche arrière en rétablissant 5 dessertes. C'est un acquis non négligeable. La très forte mobilisation a permis d'obtenir ce premier résultat, mais le compte n'y est pas ! La réunion a confirmé ce que l'on savait déjà sans émettre de nouvelles propositions. J'ai du mal à comprendre l'entêtement de la SNCF à ne pas vouloir rétablir les arrêts du vendredi soir, forts utiles aux étudiants, après les avoir remis en service du lundi au jeudi. Il y a là quelque chose qui échappe à la raison et au bon sens. Ce refus cristallise la colère d'autant que les cars sont venus se substituer au train pour le transport des scolaires. La SNCF se crispe, les manifestants ne lâchent pas la pression. Il faut reprendre le chemin du dialogue pour tenter de trouver une solution acceptable par les uns et par les autres. La SNCF aurait gros à perdre en jouant sur le "pourrissement" du conflit. Il est clair qu'elle doit revoir sa copie et faire quelques efforts significatifs pour apaiser la situation. La balle est aujourd'hui clairement dans son camp.

Serge Laybros Conseiller régional du Lot

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