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Vous nous proposez un vœu qui appelle à un acte III de la décentralisation. Nous ne le voterons pas, non que nous soyons opposés à la décentralisation ou favorables à des régions faibles, mais nous refusons de voir aborder cette question de façon béate, surtout dans le contexte actuel de crise.

Avant de poser la question des compétences des Régions, il nous semble nécessaire de clarifier la question des moyens de l’action publique et des responsabilités de l’Etat.

L’urgence n’est pas un acte de décentralisation, l’urgence est de sortir de la crise, répondre à l’urgence sociale, relancer l’activité économique, rétablir les services publics, organiser la planification écologique.

Cela pose le problème des moyens de l’action publique. Bien sûr la droite a appauvri notre pays. Mais nous voulons dire ici notre inquiétude devant la baisse drastique de moyens annoncés par le Président de la République, notre inquiétude face aux contours d’une politique d’austérité qui se dessine dans le pays.

3 éléments récents : Ø Le président de la République a annoncé dans la perspective du budget 2013 son choix de retirer 30 milliards d’euros de la circulation économique du pays, avec les conséquences prévisibles en terme sur l’emploi et l’activité économique. Ø La cour des comptes qui appelle dans son rapport de début juillet les collectivités locales à participer à l’effort de désendettement du pays. Ø Traité européen signé entre Sarkozy et Merkel que F. Hollande souhaite ratifier, en l’état, contrairement à ses engagements de campagne. En cumulant règle d’or, sanctions à l’égard de ceux qui ne la respectent pas et perte de souveraineté, ce pacte va priver l’Etat et les collectivités des moyens indispensables pour sortir de la crise sociale et environnementale.

Notre crainte est donc de voir les Régions devenir des pièces d’une politique d’austérité subie, contrainte.

Je veux rappeler que la crise n’est en rien la conséquence d’un déficit excessif des Etats. Elle est la conséquence d’une captation de plus en plus importante des fruits de la croissance par la finance au détriment des salaires et de l’activité économique.

Nous sommes disponibles pour participer au changement pour lequel nos concitoyens se sont exprimés. Les Régions doivent avoir toute leur place dans une politique de relance de l’activité, de Services Publics, de planification écologique. Nous savons les réussites de l’action des conseils régionaux pour le transport collectif, l’éducation et la formation, l’aménagement du territoire, le développement économique. Il faudra certainement aller plus loin dans de nombreux domaines.

Oui à la décentralisation, oui à l’affirmation du fait régional, mais attention à la fuite en avant. Voyez le désastre dans lequel sont plongées aujourd’hui nos régions voisines espagnoles. Nous devons d’abord affirmer et rétablir l’importance du rôle de l’Etat républicain comme garant des moyens d’une action publique conséquente et égalitaire, lieu d’expression de la souveraineté populaire, garant de l’égalité entre les citoyens et entre les territoires.

Contrairement au discours ambiant et en réponse aux propos de M. Malvy qui s’en prenait en début de séance au Jacobinisme, je veux dire au contraire que nous avons plus que jamais besoin de « Jacobinisme ». De Jacobinisme comme doctrine politique qui défend la souveraineté populaire et l’indivisibilité de la République, l’égalité des citoyens et des territoires. On peut dénoncer des formes de « Parisianisme », de « bureaucratie », de « centralisation », c’est autre chose de s’en prendre au jacobinisme.

A 2 jours du 220ème anniversaire de la proclamation de la République, le 22 septembre 1792, pour un débat serein et apaisé, ne déformons pas ce que retient l’histoire de la mémoire de ces révolutionnaires démocrates et humanistes qu’étaient les Jacobins.

 

Madame la Présidente, Mes Chers Collègues,

Nous voterons contre le vœu du groupe Républicains et territoires : il n’est ni digne, ni honnête de prendre une posture qui contredit tout ce qu’a été la complaisance du précédent président de la République pour de semblables plans de licenciements.

Nous voterons naturellement le vœu des groupes socialiste et républicain, Europe écologie et du Parti radical de gauche. Même si nous n’avons pas cru opportun de le signer, car le jugeant trop limité.

Cette affaire est en effet symbolique du comportement de ces grandes entreprises qui distribuent chaque année à leurs actionnaires des dividendes en augmentation, et sacrifient pour ce faire l’emploi, l’investissement ou la recherche à cette quête incessante de rendement financier.

Je partage avec Monsieur le maire de Toulouse la qualification de « patrons voyous » appliquée aux dirigeants de Sanofi, qui ont distribué 3,5 milliards de dividendes tandis qu’ils se préparaient à liquider de 1200 à 2500 emplois sur l’ensemble du territoire français, dont plus de 600 sur notre région.

Nous aurions aimé que le vœu s’engage avec plus de détermination contre ces licenciements boursiers – « abusifs », vient de dire Pierre Cohen -, en mettant la puissance publique en face de ses responsabilités. D’autant que ladite puissance publique a , en mai et juin, reçu mandat des Français d’agir, à la différence du régime précédent, contre de telles logiques financières prédatrices.

Tout cela pour vous dire, Madame la Présidente, Mes Chers Collègues, qu’il eût été souhaitable que notre Assemblée puisse, à l’occasion de ce vœu, poser ces questions vitales autant que relatives à l’intérêt général que sont :

· d’abord, le besoin d’une loi d’urgence interdisant les licenciements boursiers, ainsi que les parlementaires du Front de gauche viennent d’en déposer la proposition sur le bureau de l’Assemblée nationale ;

· ensuite, la nécessité d’un pôle public bancaire, permettant de recouvrer la maîtrise du crédit afin de le réorienter vers l’emploi, l’investissement, la recherche, les services publics ;

· de même, la création d’un pôle pharmaceutique public, à même de soustraire à la cupidité des requins de cette branche industrielle un secteur décisif pour la santé de nos concitoyens ;

· enfin, l’attente des salariés de pouvoir disposer de nouveaux droits les autorisant à faire suspendre des plans de suppression d’emplois qui n’obéissent qu’à l’intérêt des actionnaires, tout en pouvant se prononcer sur les choix de leurs entreprises et de leurs secteurs d’activité. À cet égard, nous n’ignorons pas, dans cet Hémicycle, le mépris avec lequel la direction de Sanofi traite les salariés et leurs organisations syndicales : j’ai personnellement pu en mesurer les conséquences pour les personnels, en participant jeudi dernier à la manifestation de Toulouse.

Notre groupe aura l’occasion de revenir sur ces questions à l’occasion de nos prochaines plénières. En attendant nous voterons ce vœu comme premier pas vers les décisions qui s’imposent.

 

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Fête de l'Humanité 2012

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Le groupe Front De Gauche a voté contre le CPRDF lors de l’AP de novembre 2011 Nous avancions plusieurs exigences : - que le développement de la formation professionnelle par apprentissage ne se fasse pas au détriment de la formation initiale et de la formation professionnelle publique, lycées publics.

- que la région s’oppose à la mise en place de dispositifs concurrents à un véritable service public d’orientation et d’information.

La priorité devrait revenir à l’Etat par le renforcement des 3 services publics existants :

- Les CIO pour le public scolaire.

- Les missions locales pour les jeunes de 16 à 25 ans

- Pôle emploi pour les demandeurs d’emplois

- De sortir la formation professionnelle du secteur marchand.

La formation initiale doit rester dans le domaine de l’enseignement public national par mesure de cohérence et d’égalité.

Nous proposons à la Région de s’opposer au transfert organisé de flux de jeunes de l’enseignement professionnel public vers l’apprentissage privé. Très prudent sur la convention 5 qui établit les objectifs du schéma régional des formations professionnelles initiales. Non pas que l’apprentissage ne soit pas une voie de la réussite pour certains jeunes. Mais il ne peut pas être privilégié à l’enseignement professionnel public dont le développement est indispensable à l’avenir économique et social du pays.

Enfin, imaginer comme c’est la tendance libérale actuelle que la formation professionnelle peut devenir régionale depuis l’orientation jusqu’à l’insertion est un leurre et s’oppose à une vision égalitaire, publique et progressiste de l’éducation professionnelle qui doit être renforcée dans un cadre national.

Bien sûr la région doit prendre ses responsabilités pour assurer le suivi et la sécurisation des parcours de formation professionnelle.

Dans son discours de politique générale mardi 3 juillet le Premier ministre a annoncé une grande consultation sur l’emploi des jeunes, la formation et la sécurisation des parcours professionnels. On espère des évolutions dans le sens d’une meilleure prise en charge du service public.

Les conventions ne viennent-elles pas trop tôt ? On aurait souhaité attendre les nouvelles orientations. Nous nous abstenons sur ce dossier.

 

Monsieur le Président,

Notre Région s’est de longue date engagée dans l’action pour une paix dans la justice entre les peuples israélien et palestinien.

Elle s’honore de vous avoir vu récemment prendre la tête d’une délégation la représentant dans le cadre de la signature de plusieurs contrats avec la province de Tubas et l’Autorité palestinienne de l’eau.

C’est la raison pour laquelle nous souhaitons vous interroger à propos de la future Convention d’affaires internationale des industries aéronautiques et spatiales, Aéromart Toulouse 2012, prévue en décembre de cette année.

Le programme de cette convention laisse en effet apparaître qu’au moins sept entreprises relevant de l’industrie militaire israélienne seront présentes.

Ce qui soulève, nous semble-t-il, de graves questions.

En Cisjordanie et à Jérusalem-Est, la politique des autorités actuellement à la tête de l’État d’Israël revient à priver progressivement le peuple palestinien de son droit de disposer un jour d’un État viable et souverain, sur les frontières de 1967, conformément à toutes les résolutions des Nations unies.

L’agressivité des gouvernants israéliens actuels, à l’échelle d’une région au plus haut point instable, s’adosse de surcroît à un appareil militaro-industriel hypertrophié. Elle s’est traduite par l’offensive sanglante déclenchée contre Gaza en 2008-2009, au prix de crimes relevant des juridictions internationales, ainsi que l’a relevé le rapport Goldstone. Elle menace à présent de conduire les forces armées israéliennes, au mépris du droit international, à des actes de guerre unilatéraux dans le golfe Arabo-Persique, entraînant des conséquences incalculables sur la situation internationale.

Il ne saurait évidemment être question de mettre en cause le principe même de coopérations avec des entreprises israéliennes, dès lors que celles-ci ne se trouvent pas engagées dans des actions de guerre ou dans la spoliation dont est victime le peuple palestinien.

En l’espèce toutefois, la Région Midi-Pyrénées et Midi-Pyrénées Expansion se trouvent partenaires d’une manifestation qui, pour être privée, n’en va pas moins à l’encontre de la règle que vous avez, Monsieur le Président, fixé en février 2011, dans le but d’exclure de nos nitiatives de coopération des entreprises relevant « du secteur de la défense et de la sécurité ».

Que comptez-vous donc faire, Monsieur le Président, pour que notre Région n’ait pas à cautionner une politique qu’elle a, à d’innombrables reprises, condamnée parce que nuisant dangereusement à la paix dans le monde ?

 

Monsieur le Président,

Chers collègues,

Je voudrais à mon tour saluer les nouveaux élus à l’Assemblée Nationale, au Conseil régional mais surtout rendre hommage à tous ces militants qui dans leurs différences et leur diversité ont mis leurs convictions de la victoire de la gauche le 6 mai dernier. J’espère que tous le garderont en mémoire. Je voudrais remercier les militants du Front de Gauche qui ont permis les 13% de Jean Luc Mélenchon en Midi Pyrénées, son meilleur résultat régional. Maintenant, quelques remarques succinctes concernant la DM1 et l’évolution des outils financiers régionaux. Pour d’abord souligner que lorsque nous avons défini les orientations les soutenant, nous avons pris en compte tout à la fois une situation locale ; un contexte marqué par une crise globale qui fragilisait d’abord les populations et les bassins d’emplois les précaires de Midi Pyrénées ; les arbitrages d’une politique nationale qui dans son choix de libéralisation, de casse des missions publiques de l’Etat et de décentralisation à marche forcée des collectivités, sans concertation ni moyens appropriés, accentuaient cette situation. Pour notre groupe, le changement de majorité auquel nous avons fortement contribué, le fait même que le PS préside aujourd’hui le pays en même temps qu’il dirige les deux parlements et l’ensemble des collectivités- dont les régions- doit impacter positivement nos politiques, nous permettant à la fois de nous doter d’une cohérence d’action mais également remettre à plat et de reconstruire un certain nombre de nos dispositifs. Dans le sens de plus de solidarités, de citoyenneté, de la construction d’une vraie équité des territoires de Midi- Pyrénées. Et vous avez eu raison de le souligner, M. le Président, l’Europe et le sommet qui se déroule ces 28 et 29 juin, vont peser fortement dans les marges de manœuvre qui nous seront données pour œuvrer à des politiques progressistes : notre groupe considère comme déterminant, le fait que le gouvernement français tienne son engagement de renégocier le traité Sarkozy Merkel du 9 décembre dernier pour sortir de l’étau d’une austérité imposée.

Ainsi sur le DM1, nous partageons les priorités pointées : l’accès du haut débit pour tous les lycées avec ASTER, l’aide au paramédical, la confirmation du rail avec les TER, un soutien actif à la reprise d’entreprises. En même temps que pour l’exercice 2013, nous pensons utile de retravailler ces secteurs en appui, complémentarité comme je viens de l’évoquer ave des politiques nationales réorientées, notamment en matières de services publics. Sur les formations sanitaires et sociales, la région s’est positionnée sans transfert financier de l’Etat pour la mise en sécurité, rénovation et reconstruction d’antenne de l’IFSI à St-Gaudens Figeac et Millau, ainsi qu’elle a réévalué les budgets 2012 des écoles sanitaires et sociales. Cela place notre collectivité comme un des acteurs prépondérants de l’offre de santé en territoire. Avec une action soutenue et exigeante. Mais dès lors il nous faut avoir le même niveau d’exigence vis-à-vis de l’ARS, dans la manière dont elle conduit- ou plutôt nie- le débat démocratique s’agissant de la mise en place des nouveaux territoires de santé comme dans les orientations qu’elle préconise. Nous pensons que le Conseil Régional ne peut d’un côté, dépasser le domaine de ses compétences dans le paramédical et d’un autre, ne rien dire ou ne pas user de tout son pouvoir pour s’opposer à la casse des hôpitaux de proximité et plus généralement à une politique de santé construite autour de l’hôpital public. C’est pourquoi nous avons déposé un vœu sur ce thème pour une délibération commune sur le sujet. Et je voudrais dire que je m’étonne de la position de M. Chauzy ( président CESER) sur le Plan Régional de la Santé, refusé par de grandes organisations syndicales telles la CGT, la FSU et Sud et contre les dispositions duquel de nombreuses mobilisations ont déjà lieu en départements. Nous en reparlerons plus tard. Sur Midi-Pyrénées Croissance, je voudrais exprimer un satisfecit du groupe car nous identifions cette problématique de la transmission et la reprise d’entreprise- notamment par les salariés eux-mêmes comme essentielle en Midi-Pyrénées. Nous soutenons aussi le développement du statut coopératif qui sur les questions de gestion démocratiques et sociales nous apparaît comme un modèle moderne et efficace, en osmose avec l’économie locale, à faire grandir. Parce que porteur potentiel d’une alternative à l’économie classique. Sur l’évolution des outils financiers. Ils visent à renforcer les fonds propres des PME, donc la capitalisation des entreprises, pour accéder aux crédits bancaires. A la lecture des documents et c’est particulièrement vrai de l’audit des sociétés et fonds du groupe IRDI, créé à l’origine comme instrument financier pour développer l’industrie, « à partir d’un tissu peu structuré avec un grand nombre de PME situées dans des secteurs traditionnels », je cite le document, le constat est dressé d’une dérive purement financière, ce qui a conduit dans ce cas précis, je vous renvoie pages 20 et 21, à la séparation des structures IRDI et IXO PE. Un point positif. Mais qui met le doigt sur un fait ; c’est qu’avec les outils financiers proposés ici, sauf à imposer un certain nombre de garde fous, de contraintes, on ne favorise plus l’accès au crédit pour les PME mais l’accès au crédit sous l’emprise des marchés financiers. Ce qui fait varier du tout au tout le résultat. A l’inverse de cette logique financière, vous avez évoqué en creux la question en parlant de la banque publique d’investissement, notre groupe propose la mise en place d’un Fonds Régional pour l’Emploi et la Formation, qui a pour but de faire financer le développement des PME par les banques, en jouant sur le levier de l’abaissement des taux d’intérêts par une prise en charge par la région de ces taux d’intérêts, en fonction du maintien, de la création d’emploi et des efforts de formations. Cette proposition nous vous l’avions déjà faite lors de la mise en place du SRDE et en avait été retenue la volonté d’étudier les conditions de faisabilité de telles mesures ce qui avait en partie motivé notre vote POUR. Il nous apparait aujourd’hui que cette question gagne en urgence, alors que l’emploi industriel apparait comme l’une des dossiers majeurs posés en région avec, par exemple Freescale sur lequel notre groupe proposera en fin de séance un vœu ou nationalement avec des dossiers comme Peugeot PSA ou Arcelor Mittal qui motiveront nationalement des projets de loi tel l’interdiction des licenciements boursiers et de nouveaux droits salariés ( dispositifs de mesure déjà adopté par la gauche en 99 puis supprimés par le gouvernement Sarkozy). Mais plus largement avec la suppression annoncée de 45 000 emplois à l’échelle du pays, travailler à la mise en place d’un dispositif s’appuyant sur la création d’un pôle bancaire public, qui permette de sortir des contraintes seules des marchés pour répondre aux besoins économiques et sociaux, est aujourd’hui non seulement politiquement possible mais souhaitable du point de vue de l’intérêt général. Notre groupe demande à l’échelle de notre collectivité, que tout soit mis en œuvre dans cette direction. De plus, la question du contrôle et du fléchage de l’argent public dans de tels dispositifs doit être examinée à un autre niveau que cela n’est fait. Et avec d’autres exigences. De manière générale, nous pensons que le soutien de la Région et de ses outils aux entreprises, doit être conditionné ou discriminé selon certains critères comme l’existence d’une politique sociale responsable, le nombre et la durabilité des emplois créés, les actions de développement durable, l’impact territorial de projet de l’entreprise (ciblage sur bassins d’emplois en difficulté, en reconversion..) Les outils de renforcement des fonds propres (1 et 2) visent les entreprises industrielles et innovantes. Nous sommes favorables à les élargir aux entreprises de l’économie sociale et solidaire. L’élargissement de l’éligibilité des fonds de garantie (3 et 4), Midi-Pyrénées croissance aux transmissions reprises est positif car cela concerne un nombre important d’opérations et permet de maintenir le tissu économique existant. Je l’ai déjà dit et je conclurai là-dessus.

 

LEP Bellevue de Toulouse en lutte

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Les élus du groupe Front de Gauche au Conseil Régional Midi-Pyrénées soutiennent le mouvement des personnels enseignants au LEP Bellevue de Toulouse. Leur revendication pour l’obtention d’heures de dépassement pour le dédoublement des classes aujourd’hui surchargées est fondé. Nous appelons à participer ce mercredi 25 avril 15 h au rassemblement devant le rectorat de Toulouse.


Marie-Pierre Vieu Présidente du Groupe

 

Un autre chemin est désormais possible



Je tiens tout d’abord à remercier les électrices et les électeurs qui ont fait confiance à Jean-Luc Mélenchon, candidat du front de gauche. Que chacune et chacun soient assurés qu’il ne s’agit que d’un début et que nous allons continuer à rassembler notre peuple autour des choix que nous avons portés dans cette campagne. Même si on pouvait espérer un peu mieux, les chiffres parlent et démontrent que l’avenir nous appartient. Sur le plan national, le Front de gauche était à 6,45% aux élections européennes en 2009, 6,95% aux régionales en 2010, 8,90% aux cantonales en 2011, il est à cette présidentielle à 11%, la plus difficile des élections car nous subissons toutes les manipulations autour du vote utile. On comprend d’ailleurs mieux pourquoi, nous avons été les seuls à mener le combat contre la représentante du fascisme, quand d’autres préféraient s’en servir pour gagner des voix à notre détriment. Ma satisfaction est encore plus grande au vue des résultats en Aveyron. En 2002, nous étions à 1,52% avec 2868 voix. En 2009, avec le Front de gauche que nous venions de créer, nous avions rassemblé 7077 voix pour un pourcentage de 7,03%. En 2012, nous rassemblons 22 282 voix soit 12,26% ! La première grande leçon de ce scrutin présidentiel, c’est l’émergence à un niveau élevé d’une gauche du courage, une gauche résistante, porteuse d’éthique qui ouvre l’espérance d’un autre avenir pour la France et l’Europe. Parce que cette dynamique serait terriblement freinée par une victoire de Sarkozy, parce que nous ne voulons pas que pendant 5 ans encore, notre peuple subisse de nouvelles et terribles agressions sociales, j’appelle les Aveyronnaises et les Aveyronnais qui nous ont fait confiance, à battre Sarkozy en votant F. Hollande. Ce faisant, nous ne nous rallions pas à un programme qui ne répond ni aux urgences sociales, ni à la crise actuelle. Nous restons plus que jamais porteurs d’une audacieuse politique de gauche autour d’une priorité : « L’Humain d’abord », avec entre autres, l’augmentation du SMIC (1700 euros) et des salaires, la retraite à 60ans pour toutes et tous à taux plein, l’interdiction des licenciements boursiers, le développement des services publics, les relocalisations d’entreprise, la planification écologique…. Ce combat, nous allons le mener avec ambition, aux élections législatives avec nos candidates et nos candidats, avec un enjeu supplémentaire : gagner pour une vraie alternative. Le FN dangereux par ses idées racistes, xénophobes, parti ultra-capitaliste serait sur une voie royale en 2017 en cas de nouvelle désillusion de la gauche. C’est pourquoi, il est plus qu’utile que demain à l’assemblée nationale, il y ait un fort groupe Front de gauche. Ensemble, le 1er mai, nous manifesterons derrière les syndicats, notre détermination à ce que soit menée une audacieuse politique de gauche et le 6 mai, nous virerons Sarkozy.

Martine Perez, secrétaire départementale du PCF 12, Conseillère régionale.

 

Rencontre/débat Le vendredi 6 avril à partir de 18h

Quelle place pour l’occitan au 21éme siècle avec Marie-Jeanne VERNY, Maître de conférences Département d'occitan Université Paul Valéry Montpellier Café du Jardin Bd Verdun Saint AFFRIQUE

A Saint-Affrique, il y a 2 décennies, naissait une des premières écoles bilingues publiques occitan / français, dans le cadre d’un dispositif destiné à créer de nouveaux locuteurs d’une langue que des siècles d’uniformisation avaient mise à mal. Langue du peuple que la république bourgeoise avait ravalée au rang de « patois », distillant chez ses locuteurs la honte de leur propre culture... Au moment où aura lieu ce débat, une 4ème manifestation en 5 ans aura eu lieu à Toulouse pour réclamer une loi pour les langues de France. Dans le cadre d’une campagne dont la préoccupation première tourne autour des problèmes économiques et sociaux, il n‘est pas accessoire de poser les questions culturelles comme essentielles à l’humanité que nous voulons. « L’Humain d’abord », nous le voulons riche de la mosaïque des langues et cultures qui ont fait et qui font la France, l’Europe, le monde. Le libéralisme sauvage contre lequel nous nous battons n’a que faire de la diversité des langues et des cultures. Il y a des débats à ce sujet, dans le Front de Gauche. Pour certains, la diversité culturelle est parfois regardée avec méfiance et taxée de « communautarisme ». Pour faire tomber les craintes irrationnelles, la réflexion est nécessaire. C’est ce qui nous animera dans ce débat.

Débat en présence de Jean Luc POUGET et Carole JOLY candidats Front de gauche Restauration possible sur place au prix de 11€ (réservation Nicole Couffin 06 11 67 90 99)

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